RACES

"RACES" / Jean Brunhes Ed. Firmin Didot (images du monde), 1930

Voici un large extrait de ces peuples photographiés et commentés... en 1930.

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- Les papous sont au nombre d'un million d'individus. Taille moyenne, face allongée, cheveux crépus, machoires proéminentes, ils sont les noirs de la Mélanésie (îles noires). Ils habitent le plus souvent des cases surélevées construites en bois et couvertes de feuilles superposées. Femmes et hommes ne cohabitent pas, mais occupent des cases distinctes. La polygamie est cependant fréquente. Le papou est chasseur, pêcheur et parfois anthropophage à l'occasion de fêtes rituelles.

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- Qouique le matriarcat ou le gouvernement par les femmes existe encore parmi certaines tribus papoues, la grande case de réunion est réservée aux hommes et sert aux cérémonies religieuses : palambres, préparatifs de guerre, fêtes d'initiations, consécration des amulettes. On y consacre souvent le crane des défunts. Les boucliers, les masques sont ornés de dessins rouges, blancs et noirs.

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- Préparatifs de départ. On aperçoit divers engins de pêche. Les papous de la Mélanésie usent comme la plupart des peuples océaniens d'embarcations à balancier. Ce flotteur latéral rend le léger bateau plus stable. Les indigènes ne construisent plus que de petites barques, mais ils ont été de grands navigateurs, sachant faire des canots contenant cent hommes. C'est ainsi que jadis les malayo-polynésiens se sont dispercés à travers les océans, de l'île de Pâques jusqu'à Madagascar, transmettant leur langue et leur civilisation.

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- Les ornements que portent ces deux habitants des îles Salomon (où se sont conservées de très belles traditions orales de chants d'amour et de guerre), sont à la fois des décorations et des fétiches : anneaux aux oreilles et au nez, colliers, bracelets et ligatures serrés autour du bras, ceinture. L'art de se parer existait déjà aux époques les plus reculées de la préhistoire. La parure a devancé le vêtement et le tissage.

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- Cette jeune papoue porte des ornements funéraires à l'occasion de la mort de son mari. Il est de coutume dans ce cas de ligaturer avec des cordelettes végétales certaines parties des membres afin d'obtenir la rigidité absolue de ceux-ci. Les ornements du nez ont une origine superstitieuse. Ils sont destinés à éviter la pénétration des mauvais esprits par la respiration.

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- Celui qui a reçu le "souffle du chef" a vis-à-vis de tout le clan un prestige religieux. L'entrée étroite de la grande hutte circulaire au toit conique est encadrée de figurations mystérieuses. Ce chef est un habitant de la Nouvelle Calédonie qui est peuplée de canaques (noirs, parents des papous). Ces agriculteurs dont le seul animal domestique est le porc, ont des instruments en pierre, en bois ou en ornements humains.

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- Les maoris, peuple polynésien, ont été complétement anéantis en certaines îles. Ils existent encore en petit nombre en Nouvelle Zélande et dans certains archipels du Pacifique (Thaïti, Marquises). Ils sont réputés pour leurs tatouages, leurs légendes et leur art ornemental. L'habitation néo-zélandaise représentée ici donne une idée de leurs constructions décorées de piliers scumptés et de statues de bois figurant des êtres protecteurs, traditionnels ou totémiques.

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- Le tatouage comporte une longue et douloureuse opération pratiquée sur les sujets jeunes alors qu'ils sont encore capables de supporter de terribles souffrances physiques. Le visage de ce chef maori a été tatoué par incision. Les arabesques des cicatrices se détachent en clair sur la peau foncée. Le tatouage sur les peaux claires s'obtient par un autre procédé. Au moyen de piqures on injecte un liquide coloré sous l'épiderme.

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- Les polynésiens agriculteurs et pêcheurs se nourrissent des fruits de l'arbre à pain, du pandanus et du cocotier. Avec habilité ils grimpent jusqu'au faite des plus hauts atbres. Ce maori des îles Gilbert vient de pratiquer une entaille dans le tronc de l'un d'eux et la sève qui s'éc[r]oulera servira à préparer une boisson, le koddy.

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- Les indigènes des îles Marquises dont l'un est paré aux bras et aux jambes de cheveux humains, appartiennent à une population belle et intelligente décimée par les maladies. Ils disparaissent au contact d'un autre rythme de vie. La religion des polynésiens comprend l'adoration des créateurs du monde, des génies bons et malfaisants, et le culte des ancêtres. Ces divers esprits sont représentés par des figurations plastiques.

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- Il est aux Philippines comme en d'autres îles du Pacifique, des autochtones demis-civilisés qui enveloppent des groupes restés beaucoup plus primitifs. Cette jeune femme obéit à la fois à des coutumes indigènes par les détails de sa coiffure, de ses ornements et par la forme de ses vêtements. Mais l'étoffe qu'elle utilise est importée. Que de visages, de traits et d'expressions divers en cette vaste océanie!

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- Dans l'une des Philippines une fête a groupé des chefs de diverses tribus. Leurs armes, à la fois engins de chasse et de guerre, sont munies d'extrémités aigues souvent empoisonnées. Les malais qui constituent le groupe de population le plus nombreux d'Océanie (40 millions d'individus) et dont l'aire de dispersion s'étale sur les Philippines, Bornéo, les îles de la Sonde, la Malaisie britanique (British Malaya), les îles Adamans, sont un peuple composé d'éléments mêlés (négritos, indonésiens, etc.)

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- Les Philippines, comme certaines autres îles d'Océanie, sont encore habitées par des cannibales. Ces malais des plus primitifs rotissent un chien. On voit au premier plan les restes d'un précédent repas. L'anthropophagie nait parfois d'une nécessité matérielle et encore plus souvent rituelle. En cas de disette on mande ses plus proches parents et même ses enfants. Mais c'est surtout une coutume superstitieuse. En absorbant son semblable on parvient à s'approprier les qualités ou au contraire l'influence d'un être humain.

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- Les Dayaks de Bornéo sont aussi de sauvages chasseurs de têtes. Ils n'hésitent pas à tuer pour se réserver un esclave dans l'autre monde. Avant l'importation des tissus, ils se vêtaient d'écorces d'arbre qui, convenablement préparée, devenait élastique. Les femmes ont le corps encerclé d'anneaux. La seconde femme à gauche au premier plan porte sur la tête la coiffure caractéristique des jeunes fiançées.

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- Cette balinaise de race malaise appartient à l'une des castes supérieures de la société : la caste Satria. Elle tisse une étoffe de soie dans laquelle elle forme des dessins avec des fils d'or et d'argent. C'est un art traditionnel à Bali où existe un atelier dirigé par la femme du dernier roi de Bali. Les jeunes balinaises apprennent trois choses : danser, tisser et porter des fardeuax sur la tête.

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- Cette jeune femme exécute la décoration d'une étoffe par le procédé du batik. Munie d'un petit tube de bambou à pointe métallique formant un canal, elle laque de cire le tissu suivant un dessin déjà tracé. Certaines parties sont tour à tour réservées  par des laquages successifs. Puis l'on plonge l'étoffe dans les trois bains classiques de teintures jaune, indigo, brun. Les dessins varient suivant les régions à Java et à Bali.

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- Les offrandes que portent ces balinaises sont en fibres végétales. Elles sont destinées aux temples ou autres propritiatoires éparpillés dans la campagne. L'inde a exercé sur Bali une profonde influence religieuse. Mais les antiques coutumes de la division de la société en castes et de l'incinération des veuves tendent à disparaitre.

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- Les Battaks occupent l'intérieur de Sumatra et constituent un groupe indépendant. Il ne faut point croire que les maisons sur pilotis  sont le suel fait des régions marécageuses ou inondées. La crainte des ennemis, hommes ou animaux, obligent les indigènes à surélevé leurs cases. Les Bataks sont cruels et paresseux. Les femmes executent la plupart des travaux tandis que les hommes fument et discutent.

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- Une tombe pr-s du lac dans un village Batak. Les maisons ont grand caractère avec leur vaste toit. Le culte des morts est général : l'âme du défunt entreprend un grand voyage vers les pays du repos. Pour obtenir sa bienveillance on lui offre présents et sacrifices. La peste et les malheurs sont dus à des âmes mécontentes. Les Bataks ontt conservé, malgré le mahométisme et le christianisme, des cultes animistes.

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- Le jeune Sakai souffle dans le "sumpit". Le sumpit ou le sumpitant n'est autre que la sarbacane, long tube de bois creux dans lequel on souffle pour expulser une petite flèche munie d'un bouchon qui forme bourre. Ces chasseurs habiles atteignent des oiseaux  jusqu'à une distance de 25 à 30 mètres. Le nom de sakai est un sobriquet donné par les malais à différentes tribus de la malaisie britanique.

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- Dans les îles Adamans, les indigènes très petits de taille se rattachent comme les négrilles d'Afrique à la race négrito. Ils habitent des cases dont le toit repose sur quatre piquets. Ils vivent de la cueillette des fruits et sont des chasseurs à l'arc. Ils sont incultes. Celui qui figure ici conserve suspendus à son toit les os de son père.

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- Cette femme a un type nettement négroïde. Elle représente un des éléments nombreux à Madagascar où l'on retrouve les traces de ces populations bantoues qui devaient occuper l'île avant l'arrivée des premiers émigrés malayo-polynésiens. La disposition des cheveux de cette malgache est un signe de deuil. La population de Madagascar forme en Afrique un groupe particulier.

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- Un petit élève persan trace consciencieusement sous la dictée de son maître les versets du coran. La Perse est restée un centre important de la culture mulsumane. Au point de vue linguistique elle appartient à la famille iranienne qui est elle-même une branche de l'indo-européen. La race persane est très belle : visage ovale et régulier, cheveux chatains ou noirs, expression profonde du regard que soulignent de longs cils.

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- "Je suis deébarrassé de mon corps... Je me promène dans les extrêmes jouissances de la passion." Ainsi s'exprimait Djelal Eddin le fondateur à Koniah (Asie mineure) de l'ordre des derviches. Aujourd'hui toutes les dervicheries de Turquie ont été fermées. Les dernières se trouvent à Okrida, en Serbie du sud et au Caire. Vêtus de robes blanches, les bras en l'air, la tête inclinée, accompagnés de musique, "bruit de porte du paradis qui s'ouvre" les derviches tournent perdant la notion de leur être et cherchent l'extase.

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- La plupart des hommes qui figurent dans cette réunion à Boukhara sont turcs (turcomans), au visage ovale, au nez droit, aux lèvres épaisses. La race turque ou turanienne s'est étalée en Asie. La langue turque en dehors des balkans et de l'Asie mineure où elle est pratiquée pae dix millions d'habitants est utilisée par trente autres millions d'individus : yakoutes de Sibérie septentrionale, tatars de l'Asie centrale, de la Volga, kirghiz et turcomans du Turkestan russe, turcs du Turkestan chinois.

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- Les mongols ont éét un peuple de grands nomades et d'envahisseurs. Ils dominèrent la Chine et l'Inde au XIII et XIVème siècles. Actuellement ils vivent plus ou moins misérablement. Pasteurs de moutons, de chèvres, de chameaux et de yacks, ils parcourent ainsi que les kirghiz (turcs) les vastes plateaux de Mongolie sur les prairies-steppes desquels paturent leurs troupeaux. Les bergers sont montés sur des chevaux et rassemblent leurs bêtes avec une longue perche munie d'une boucle de corde.

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- Des vallées profondes s'insinuent ou s'étales dans les plus hauts massifs montagneux du monde. Des groupes humains indépendants vivent en ces zones inhospitalières et stériles aux températures rigoureuses et extrêmes. Ils arrivent à trafiquer et à circuler dans les régions les plus difficiles d'accès. Au Népal, sorte de grand oasis des hautes montagnes himalayennes où s'est conservé le bouddhisme originel comme sur les hauts plateaux du Tibet, les populations ont pour la plupart les caractères de la race jaune.

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- Les mongols sont de spécifiques représentants de la race jaune. Ils se servent dans leurs déplacements de petits chevaux soit de chameaux pour les longues distances à parcourir. Le chameau est pour le mongol d'une importance vitale : du cuir de sa peau on construit la tente appelée "yourte", de son poil on fait des vêtements.

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- Ces femmes Shang aux pommettes saillantes, à la face large, au nez aplati, qui portent le turban, la tunique noire ou brune, la couleur du cu-nau, le pantalon, s'apparentent aux Thaï. Ceux-ci quoique constitués de groupes humains d'origine variée, émigrés de Chine, représentent une seule et même famille de langues qui s'oppose au mon-khmer des cambodgiens.

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- Plus d'un million de primitifs à la peau blanc rougeatre, aux cheveux ondulés, allant presque nus, vivent en Indochine. Ils ont été refoulés dans l'arrière-pays par les anamites. Les Moï (nom générique signifiant sauvages en annamite), hommes des bois, défrichent la forêt par le procédé du raï (ecobuage) pour y établir leurs cultures temporaires. Remarquer l'arc ainsi que la hotte moyen de transport caractéristique des Moïs

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- Un proverbe Meo dit : "Les poissons nagent dans l'eau, les oiseaux volent dans l'air, les Meo habitent sur les montagnes". Les Meo, petits de taille, de peau claire, englobés parmi les thaï, forment un groupe de population à part, récemment immigré de Chine au Tonkin, constitués de tribus, ils se différencient par le vêtement. Pour les cérémonies les femmes superposent à  leurs larges turbans de hautes coiffures.

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- Les danses sacrées des Apsaras déroulent leur cortège sur les parois sculptées d'Angkor-vat. Les danseuses cambodgiennes modernes au pied de leurs ancêtres au torse nu reproduisent gestes at attitudes symboliques suivant le rituel ancien. Angkor est un admirable témoignage de l'art khmer si personnel malgré des influences hindoues. Vestige glorieux d'un grand empire détruit par les Thaï au XVème siècle, c'est un ensemble monumental unique que de patients travaux arrachent de nos jours à l'envahissement de la forêt.

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- Devant ce tour primitif un représentant de la race indo-afghane à la face allongée, au nez proéminent et mince, aux cheveux lisses, ceux-ci ont des mélanges, notamment avec les dravidiens d'origine mystérieuse qui sont groupés dans le centre et le sud de l'Inde (voir l'homme debout à droite). L''Inde compte le sixième de la population du monde.

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- Marché chinois de l'île de Hai-nan. L'homme debout, presque nu, est un Sai ou Li représentant des populations indépendantes du centre de l'île qui se rattachent à la vaste famille des Thaï. La femme assise est une chinoise appartenant aux groupes de la périphérie de l'île. L'homme vêtu de blanc est un cantonais, chinois du sud plus petit que le chinois du nord.

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- Les chinois sont les adeptes de trois grandes religions officielles. Le confucéisme, le bouddhisme ou le taoisme dont ils ont essayé souvent de concilier les différents gogmes et préceptes tout en concervant des croyances populaires. La pagode de cuivre, Kintien "salle dorée" s'élève aux environs de Yun-nan-fou. Cette capitale de la province chinoise qui porte le nom de Yun-nan "au sud des nuages" est située à 2000 mètres d'altitude.

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- Une scène familiale en Chine devant une habitation en pierre et boue couverte de chaume. Le vieux chinois souriant a la barbe longue et rare, porte le costume ordinaire fait d'une grande tunique fermée sur le côté. Le visage de l'enfant souligne des caractères mongoloïdes. La population de la Chine qui représente près d'un quart de l'espèce humaine est surtout agricole. Dans les anciennes institutions l'empereur était tenu tous les ans de labourer un champ avec un soc d'or, acte symbolique d'une haute portée.

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- Au Japon dans la cour d'un de ces temples qui sont généralement placés en des sites choisis pour leur charme naturel, que ce soient des sanctuaires shintïstes ou bouddhistes, ils sont toujours ornés de très beaux arbres et entourés de jardins délicieux.

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- Le rite essentiel du mariage japonais dans le rite shinto, est celui de sansankoudo ou "trois fois trois neuf", on échange neuf fois une coupe qu'une jeune vestale présente aux mariés. Des offrandes sont faites également aux ancêtres dont l'éffigie figure ici en photographie. La mariée est vêtue de blanc, couleur de deuil, parce qu'elle quitte sa famille. La scène se passe en un endroit sacré de la maison près du pilier et près de l'arbuste symbolique. Le Japon le plus moderne est fidèle au Japon le plus ancien.

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- Les Aïnos sont un peuple ancien de l'Asie profondément différent de tous les autres. Ils occupent le nord du Japon, Sakhaline, l'archipel des Kouriles. Ils sont de très petite taille, ont une suture caractéristique de l'un des os du crane, des pommettes saillantes, le système pileux extrêmement développé. Chasseurs et pêcheurs ils vénèrent particulièrement l'ours et ont une religion animiste. Ils croient non seulement à des esprits imaginaires mais aussi à l'existence d'un être subtil ou âme, doublant hommes et choses.

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- Les femmes Aïno ont coutume de se tatouer tout autour des lèvres, traçant sur leur visage de curieuses moustaches. La civilisation des Aïno est faite d'antiques traditions que l'on peut rattacher à la préhistoire japonaise : les motifs qui décorent vêtements et boiseries sont pour la plupart ceux qui ornaient déjà les poteries néolithiques. Certains gestes sont tout à fait particuliers à ce peuple. C'est ainsi que par une légère tape sur le nez ou sur la bouche les Aïno expriment leurs étonnements et leurs surprises.

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- Dans une habitation de la nouvelle Zemble en partie souterraine, dont les murs sont garnis de bois, se trouvent réunis des chasseurs samoyèdes. Leur vie est en général misérable. Ils se nourrissent de viande, de graisse et de végétaux. Ils s'habillent de fourrures le poil tourné vers l'extérieur. Leur bien être matériel a été cependant amélioré par l'importation de russie d'objets divers de première nécessité.

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- Dans les toundras de la Sibérie, ces immenses plaines herbeuses glacées l'hiver, circulent divers peuples nomades éleveurs de rennes, chasseurs, pêcheurs. Certains d'entre eux s'étendent même dans le nord de l'Europe. Tels les lapons et les samoyèdes. Les rennes domestiqués sont attelés à des traineaux qui glissent sur l'herbe rase comme sur la neige.