C'EST QUOI UN CHINOIS?

C'EST QUOI UN CHINOIS ? 

La Chine, c'est avant tout un paradoxe : à la fois mystèrieuse et exotique, très lointaine (voir article "Aller en Chine"), c'est aussi le chinatown, le quartier chinois, présent dans de nombreuses grandes villes. L'identité chinoise, c'est le chinois de Chine, antique, maoiste, mais aussi le chinois d' "à côté", le restaurant chinois. Cette identité diffère avant tout selon l'auteur, le medium.

De l'auteur chinois des éditions propagandistes au jeune auteur de manhua né en Europe ; de l'album pour jeune lecteur français au roman policier américain, l'identité chinoise évolue et éclate sur tous les continents, dans toutes les langues. Cependant quelque soit le thème principal du livre, l'identité chinoise se renforce dans ses caricatures.

PROPAGANDE ET MODERNISME

Dans les anciennes publications, surtout aux éditions des livres en langues étrangères basées à Beijing, c'est avant tout un enfant bien éduqué, serviable et défendant son pays qui se retrouve dans les récits. La propagande passe par là... Il y a d'une part l'éducation qui est prescrite, rôle premier du livre chinois que nous retrouvons entre autre dans De joyeux enfants et De bons enfants. Les enfants font une multitude d'activités caractérisant l'éducation chinoise : les titres sont très évocateurs, les enfants sont bons et heureux... D'autre part, la moralité communiste de l'époque clairement affichée où dans les mêmes titres nous retrouvons l'enfant servant le soldat mais aussi n'hésitant pas à faire tuer une gentille grand-mère dans Hai Houa.

De bons enfants

De bosn enfants

Joyeux chinois

De joyeux enfants

Hai Houa

Hai Houa

Les éditeurs français nous font surtout une visite de la Chine, par l'intermédiaire de jeunes enfants français comme Pierrot et Francette. Ce sont toutes les caractérisiques de la Chine de l'époque (années 60-70), tel un catalogue touristique qui sont annoncées. Mais aussi une Chine lointaire qui fait rêver avec la croisière jaune. Curieusement, dans les nombreux albums et romans français actuels, ce n'est pas la Chine "moderne" ni même "révolutionnaire" qui nous est présentée mais une Chine Antique, révolue. Si les années soixante-soixante dix évoquent une Chine moderne, dans les séries plus récentes, il s'agit d'un voyage dans le temps... de La cabane magique où la magie est utilisée, nous passons par le quartier chinois où des bandes d'enfants voyagent dans le temps pour aller en Chine : Traquenard à Pékin, Tom Cox,... L'identité chinoise est alors montrée à la loupe, à la limite de la caricature. Du "tout en un" avec Li Yang le chinois où l'on a sur une même page un enfant avec un chapeau chinois bras dessus bras dessous avec un panda sur la muraille de Chine où volent des cerfs-volants, à la petite fille du restaurant chinois vivant en France mais ne rêve que d'avoir une cage à oiseau comme son grand-père... Cependant, si les enfants sont très contrôlés dans les anciennes éditions de propagande, se transformant en assassins à l'occasion pour devenir des héros, ils sont aussi enthousiastes, optimistes et joueurs. Dans l'édition française actuelle, ils sont "libres" mais tristes, nostalgiques comme le rêveur de bicyclette ou victimes de leur situation précaire à l'étranger, petit travailleur clandestin en Italie par exemple dans Fièvre jaune. Si le chinois moderne commence à poindre dans les documentaires mais ce n'est pas dans ce type de document que le caractère est clairement ressenti, l'on devine une société chinoise moderne naissante mais ces grandes villes tendent à accentuer la nostalgie. Si Lola en Chine ne trouve que le jardin chinois sans son animation d'antan, l'enfant chinois est encore plus perdu dans le cerf-volant dans l'arbre sur un fond de ville noire et triste.

Li Yang

Li Yang le chinois

Linn Linn

Linn Linn la petite fille du restaurant chinois

Mais si la caricature n'est jamais loin, le caractère du chinois "moderne" se ressent dans les fictions étrangères où dans looser's club le jeune adolescent, fils d'un millionnaire hongkongais vivant aux Etats-Unis semble assez réel, et les ados expriment leur difficultés d'être chinois à l'étranger dans les manhua comme Jenni, cette jeune fille vivant à Londres.

A LE CHINOIS DE CHINE

1°) Le chinois "antique".

 

C'est le chinois le plus représenté. Dans les nombreuses publications récentes (effet de mode et "année de la Chine"), il s'agit d'histoires de dragons, d'empereurs,... ce que les lecteurs occidentaux recherchent avant tout, quitte à mélanger les époques, pourvu que cela fasse rêver ! (voir les articles consacrés aux maisons, paysages,...à venir).

Un chinois c'est avant tout un pauvre paysan généreux face à un empereur cupide. Nous ne sommes pas loin des éditions propagandistes chinoises. Ce sont des éléments caractéristiques de l'identité chinoise qui sont mis en évidence : un beau palais et de beaux habits pour l'empereur, sans oublier le necessaire à écrire. Le tout est bien montré dans Circeta Baou. L'architecture fait rêver et l'on aime retrouver ces palais, ces jardins et portes rondes. Le voyage en porcelaine, c'est le rêve que l'occidental fait en regardant ces assiettes en porcelaine chinoise avec un motif de jardin chinois. L'écriture est magique aussi. Dans Li, la petite calligraphe, il est question d'un Pékin moderne avec ses pelleteuses, ces immeubles. Pourtant, ils ne sont que l'arrière plan. En premier lieu, une maison traditionnelle dans laquelle une petite fille rêve de se présenter au concours. La calligraphie sort de l'histoire pour décorer la page. De même qu'avec le cerf-volant dans l'arbre, le jeune chinois est nostalgique d'une époque révolue en jouant avec son cerf-volant. Il y a deux grands auteurs-illustrateurs très appréciés : He Zihong et Chen Jiang Hong. Tous deux, très productifs, nous invitent à visiter une Chine antique : Je ne vais pas pleurer évoque un marché chinois d'antan. Quant à La forêt des pandas, le texte renforce une illustration passéiste. Mais il s'agit de pandas, indisociables de l'identité chinoise. Dans ses albums, Chen Jiang Hong aborde tous les points identitaires chinois : l'opéra de Pékin avec Zhong Kui, les arts martiaux avec Petit Aigle, le cerf-volant avec La légende du cerf-volant et le dragon avec Dragons de feu. Ces dessins sont réalisés à l'encre de Chine. Lisa Brener, elle, innonde la production avec ses albums, documentaires ou contes accés sur l'écriture. Ces caricatures se renforcent encore dans des albums plus généralistes. De un à sept parcours des villes dans le monde. Nous nous arrêtons à Shanghai montrant un pêcheur avec des montagnes en fond : rien à voir avec ses grandes tours! Quant au Petit gardien de phare, la Chine, c'est aussi l'Asie qui a pour représentation une multitude de petits chinois très stylisés, saluant, avec un chapeau chinois jaune...

Circeta Baou

Circeta Baou

2°) le chinois "moderne"

 

Nous distinguerons deux identités :

-Le chinois de propagande vu par les chinois

 

Ce sont avant tout les éditions en langues étrangères de Pékin et de Shanghai qui nous apportent une vision de l'identité chinoise assez moderne et précise, même si le message agressif peut choquer.

L'enfant chinois est hônnete, bon et joyeux. Il est humble et très obéissant. Il sert son pays et son peuple. Souvent, c'est un adulte qui lui montre la voie à suivre ou, révolté, l'enfant -pauvre fils de paysan- dénonce, combat ou tue un adulte souvent très lâche ou s'enrichissant sur le travail des pauvres. Cette éducation peinte sur les murs des villes (voir dossier sur ce site) ou décrite dans les livres sont le quotidien des enfants.

Ces caractéristiques se retrouvent dans trois types de documents :

Les contes.

 

De grandes vignettes soulignées par un cout texte. Avec Mi Mi le fierot le jeune chinois apprend à être humble : ne pas avoir de mérites, servir seulement la collectivité... ce thème revient très souvent.

Mi Mi le fierot

Mi Mi le fierot

Les albums

 

Ils sont prétexte à l'éducation : Je suis de service aujourd'hui nous relate une journée dans un jardin d'enfants : ce qu'il faut faire et ne pas faire...

Je suis de service 1

Les albums "BD".

 

Petits formats italiens, grandes vignettes en noir et blanc. Il s'agit souvent d'une histoire relatant la vie d'un jeune héros chinois. Tous sur la même trame : l'enfant pauvre révolté trouve sa voie dans le communisme, il devient un héros. Si les rôles sont inversés : l'enfant se comporte en adultre et l'adulte en enfant, le jeune héros est toujours bien cadré par un leader communiste. Liu Wen-Hsueh est l'un d'eux. L'enfant peut participer aussi à la lutte comme dans Les tracts où il fait passer des messages aux aliés. Ils sont aussi adaptés au cinéma sous forme de film d'animation : le coq chante à minuit

Le coq

Le coq chante à minuit

Les tracts

Les tracts

Les imagiers

 

Ce sont de véritables manuels d'éducation. De joyeux enfants montre l'exemple avec une illustration et un titre sur chaque page, reprenant l'exemple des murs peints de hutongs.

Joyeux chinois

De joyeux chinois

morale sur les murs...

A l'entrée du hutong à Pékin dans les années quatre-vint dix

USA : le paradis pour les enfants!

A Sn Francisco, Chinatown, où l'on se souvient quel'on rêvait de jouets en Chine...

-Le chinois vu par les occidentaux

 

Il y a deux types de documents : l'album et le roman. Ils sont très différents, selon que l'on donne à lire ou à voir. Mais avant tout, il y a deux Chine modernes. La plus interessante, celle qui fait rêver tout en étant assez réaliste, c'est la Chine de Mao. Pierrot et Francette nous décrit une Chine des années soixante-soixante-dix de manière assez réaliste. Kai Ming la vie d'un petit pêcheur chinois, Au bord du Yang Tse Kiang, la vie des paysans au bord du fleuve. Ce sont des albums-documentaires.

Le Yang Tse Kiang

Le Yang Tse Kiang

Les albums d'après Mao évquent peu une Chine moderne parce que ce qui caractérise un chinois pour un occidental n'est plus. Plus de chapeau chinois, de natte, de tongs, de pagodes et de temples... C'est une Chine ancienne revisitée par une illustration moderne dans Le génie du pousse-pousse ou l'évocation de la Chine "moderne" du début XXème siècle avec les concessions comme Le fantôme de Shanghai où d'ailleurs, en page de titre sont illustrées des tongs. La tragédie de Tian an men 1989 est évoquée pa de courts textes et surtout de sobres illustrations un peu floues, ne montrant que des soldats et des chars pour l'essentiel et Mao.Terre rouge, fleuve jaune, évoquant la Révolution culturelle est traité sous forme de documentaire. Documentaires qui sont les seuls à évoquer timidement la Chine d'aujourd'hui, avec Ma vie à Pékin au fil des mois ou Li et Lilly en Chine (en anglais) présente pour les plus petits, comme Li Yang le chinois la Chine sous forme de publicité touristique.

Li and Lilly

Li and Lilly may China

Le chinois "moderne" existe malgré tout. mais ne comptez pas voir cet insuportable garçon obèse des villes... car pour les occidentaux, le chinois c'est cet enfant doux et très obéissant aux rêves encore réalisables! Le rêveur de bicyclette nous présente un gentil garçon qui rêve d'avoir un vélo pour son anniversaire.Ti Tsing, lui à un cerf-volant! et là encore, nous sommes à la campagne... un album à comparer avec le cerf-volant dans l'arbre décrit plus haut... Mais un album, intemporel mais très actuel, bien que se déroulant à la campagne résume bien l'identité chinoise : Moi Ming. Ming aurait pu être quelqu'un d'important mais il est s heureux d'être en Chine avec sa petite fille...la fierté d'être chinois.

Moi Ming

Le roman

 

Le roman nous enmène dans des aventures historiques avec Haoyu fils du ciel, ou policières avec Maître Wen. C'est aussi la Chine ancienne visitée par des enfants du futur (voir plus loin). Pour les histoires modernes, mis à part Ma yan, adaptée d'un fait réel qui nous plonge dans la Chine de l'ouest, pauvre, il est difficile de trouver une ville. Toufou décrit comme un gamin malicieux et toujours de bonne humeur est un citadin moderne. Il nous relate sa vie quotidienne. Un genre de Titeuf chinois. mais il est peu question de la ville : l'auteur elle-même ne sait pas s'il habite Pékin ou Shanghai! Mais même dans les romans modernes, où se mêlent aventures et magie, il y a une part laissée à la Chine ancestrale...un peu de dragon, de temple, de vieux chinois mystérieux... Et curieusement, ces histoires se déroulent le plus souvent à Hong Kong : Nathie en Chine, Hong Kong story ou encore Le jour du dragon, voir en mer de Chine avec Opération Zoridium

Toufou

B LE CHINOIS EMIGRE

L'album

 

Le chinois c'est avant tout un être mystérieux et il fascine : dans Beau comme au cinéma un enfant fantasme sur un vieux chinois et l'imagine acteur parce qu'il fait du tai-chi et son appartement ressemble à un décors de cinéma. Lorsque Foufours reçoit Sé Pa Grave, il s'agit d'un panda un peu lourdeau, maladroit mais très gentil et surtout poli. Les vertus du travail et de l'hospitalité sont aussi des représentations de l'identité chinoise : dans Trois monstres, il y en a un jaune avec une natte qui rend visite à deux autres monstres très paresseux...Mais ces jeunes chinois émigrés semblent ne pas avoir de passé. Bien qu'ancrés dans leurs racines leur pays d'origine semble inexistant. Mon bébé du bout du monde évoque l'adoption d'un bébé chinois mais seul l'avion laisse supposer que le voyage a été long... Linn Linn la petite fille du restaurant chinois très nostalgique pense à son grand-père resté en Chine. Mais il est évoqué par un jardin chinois et une cage à oiseau. Pour trouver une histoire évoquant la longue et périlleuse histoire de l'immigration, la difficulté de quitter son pays, il faut remonter au début du XXème siècle dans Coolies ou Le train fantôme, relatant la vie de ces chinois partis construire le chemin de fer aux Etats-Unis. Nous remarquerons Bonne chance petite rubis, cette histoire vraie racontée par son auteur, où un chinois parti aux Etats-Unis retourne en Chine après avoir fait fortune. Mais l'évocation de cette confrontation avec les traditions est soulignée par des illustrations plutôt traditionnelles...

Foufours

Foufours reçoit Se Pa Grave

Trois monstres

Trois monstres

Mais la tendance actuelle est d'effacer les distinctions identitaires; Tous les enfants sont "identiques", au risque de rendre le message très lourd ou de rendre des situations comiques comme un couple avec des enfants "naturels" très différents. Ainsi, Des papas et des mamans présente un papa asiatique préparant la cuisine avec son bébé dans le dos. Mais il est "comme les autres". Il s'agit juste de "quotas".

Cependant ce qui est chinois est toujours "tendance". Ainsi, dans Barbie et le vase chinois pour que l'exposition dans sa galerie soit réussit, Barbie revêt une robe chinoise, ce qui a un effet très habillé et l'objet le plus précieux étant un beau vase chinois. Un objet chinois fait toujours son effet même si dans la fausse table chinoise c'est un cadeau qui passe de mains en mains avec la même question : qu'est-ce que c'est? A quoi ca sert?

Fausse table chinoise

La Fausse table chinoise

Le roman

 

Le chinois qui émigre est le plus souvent jeune. Lorsqu'il est en bande, il habite souvent dans un chinatown de Paris XIII Traquenard à Pékin, Tom Cox Paris XVIIII Lina et Lin mais aussi de Vancouver avec la série C.S.U. ou Lisbone dans Le gang du lotus noir. Bien intégré dans le pays ou sa communauté, il est mêlé à des trafics en Occident ou il voyage dans le temps pour se retrouver en Chine ancienne avec sa bande d'amis. Son identité est caricatural :

Petit et maigre, avec des lunettes, intelligent, rusé et vif avec des parents riches ou scientifiques comme dans looser's club il est souvent doué pour l'informatique et la vidéo comme Litchi dans la série mes copains d'abord, Yang, le chinois de la bande dans Traquenard à Pékin. Mais seul, il a un rôle souvent négatif, pessimiste. Fièvre jaune relate la vie d'un jeune chinois dans un atelier clandestin d'Italie. Fu dans Le chagrin de la Chine est un jeune chinois venu dans la banlieue parisienne, nostalgique qui correspond avec son grand-père resté au pays. Quant au Chant de l'hirondelle, une jeune asiatique adoptée en mal d'identité trouve une vieille chinoise inadaptée à la société française pour retrouver ses racines.

Mais qu'il soit en bande ou seul, le jeune chinois est avant tout un enfant réfléchi, calme et intellectuel.

Quant aux adultes, la caricature est plus grossière encore.

Nous rencontrons des commerçants mystérieux comme Ting tenant une petite boutique sombre et poussiereuse, ou malhônnetes comme Gao Shin, ou des experts en arts martiaux gentils comme Jackie Chan,... ou des méchants, chefs de triades Oncle Wang dans la série Lila et Lin, Zhao Ming dans le dragon rouge,...

C LE CHINOIS VU PAR LES CHINOIS : LE MANHUA

Ce sont les jeunes chinois eux-mêmes qui se racontent ou se rénventent leur identité. La Quête de l'esprit Céleste relate la vie d'un garçon qui en a assez d'assister son père, un maître du Kung fu. Il décide de quitter son village...Wild animals réécrit la vie des ados durant la Révolution culturelle. La Chine glauque, pourrie, où drogue et musique font bon ménage, où les morts encouragent les jeunes gens à venir les rejoindre, c'est dans Mélodie d'enfer Là, nous parcourons les rues sordides des grosses villes chinoises. Mais l'on rêve encore avec Butterfly in the air : poupées au corps élancé souligné d'une belle robe chinoise, voitures de sports italiennes, beaux jeunes hommes en costumes cravates... Le chinois émigre aussi... Perdu dans de grandes mégapoles, fuyant les triades dans My street ou avec Jenni, une jeune fille serrant bien fort son mouton en peluche car elle est un peu perdue dans son université londonienne...

Mélodie d enfer

Mélodie d'enfer

Jenni

Quelques éléments caractérisent, caricaturent le chinois, physiquement, intellectuellement.

1 QUELQUES TRAITS PHYSIQUE

Petit, maigre avec des lunettes pour le chinois moderne

Jaune, un chapeau chinois, une natte et de beaux vêtements pour le chinois traditionnel

2 QUELQUES TRAITS DE CARACTERE

Malicieux, vif, discret, poli, sage et hônnete, travailleur.

3 SES LOISIRS ET METIERS

Pour un enfant, étudie beaucoup, aimant les jeux vidéos, l'informatique, les sciences. L'adulte pratique les arts martiaux lorsqu'il n'est pas dans son restaurant ou dans son laboratoire. Certains sont chefs de gangs, de triades.

Les délocalisations ou rachats d'entreprises en Chine, l'apprentissage du chinois dans les écoles, les prochains jeux olympiques à Pékin orienteront certainement les histoires et illustrations des albums et des romans. Il sera alors interessant de suivre ces jeunes chinois, auteurs de manhua, nés en Europe, n'ayant pas connu la Chine d'hier, qui s'essayeront à des histoires passéistes, afin de retrouver leurs racines.

Tous les titres cités sont référencés sur le site. Les titres comme les personnages sont égalemet indexés.